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Pierre SCHIFFERLI

Candidat au Elections Nationales

Pierre SchifferliPierre Schifferli

A la tête d'une des plus grandes études d'avocats de Genève, Pierre Schifferli est né le 2 novembre 1947 à Chêne-Bougeries. Une enfance passée à Genève, Zumikon (Zurich) et dans le Surrey, près de Londres, l'ont formé à la pratique des langues : français, suisse-allemand, anglais mais aussi le vietnamien, l'italien, l'espagnol, le portugais, sans oublier de séreuses notions de russe et de grec. De retour à Genève à neuf ans, il suit de solides études qui le mèneront à une licence de droit en 1971. Marié en 1979 avec Dao Huynh, suissesse d'origine vietnamienne, il est père de deux grands enfants. Vice-Président des Jeunesses Vigilantes (1967-1969), vice-président de ce même mouvement de 1985 à 1990, il est également élu au Grand Conseil durant cette période où il est également secrétaire général du Chapitre suisse de la « Ligue Mondiale pour la Liberté et la Démocratie » (WLFD). Il retrouvera les bancs du parlement genevois, quelques années plus tard, avec la section genevoise de l'UDC en 2001. Il est membre du Comité central de l'UDC-Suisse.

Pierre Schifferli a effectué son service militaire dans les grenadiers de chars puis dans le service de renseignements de l'armée suisse avec le grade de capitaine. Entre 1971 et 1975 il a effectué plusieurs reportages de guerre comme journaliste au Viêt-nam du Sud.

Il veut être candidat afin de contribuer à la victoire des forces nationales qui luttent pour le maintien de la souveraineté et l'indépendance de la Suisse.

A Berne, il entend défendre le renforcement des forces de sécurité intérieure, le maintien d'une armée de milice crédible, une politique étrangère active de neutralité fondée non plus exclusivement sur le multilatéralisme ou l'Union européenne, mais sur le renforcement des liens bilatéraux avec de grands pays comme l'Inde, la Chine, le Brésil et la Russie. Il entend également renforcer le lien confédéral entre les cantons et se déclare favorable à une révision de la LAMAL pour la baisse des primes dans l'assurance de base ainsi qu'à une réduction de la charge fiscale fédérale.




Présentation du thème "Immigration"/ Election fédérales 2003


L'UDC souhaite renforcer sa députation aux Chambres Fédérales et aussi sa participation au Conseil Fédéral dans le but d'influer le plus possible et de changer la politique gouvernementale notamment en matière d'immigration.

Il manque à la Suisse un concept global et clair en matière de politique d'immigration et des étrangers, avec des méthodes et des objectifs définis.

Le Conseil Fédéral bricole des propositions vagues et irréalistes en fonction des circonstances dans des domaines particuliers sans avoir une vue d'ensemble et sans fixer des buts précis en la matière.

L'objectif de cette politique d'immigration doit être d'abord de stabiliser et de réduire la proportion des étrangers vivant en Suisse et de donner à cet effet d'abord la priorité aux travailleurs provenant des pays membres à l'Union Européenne, conformément aux accords déjà conclus. Il convient également de se montrer beaucoup plus strict en matière de regroupement familial.

La politique d'asile qui ne concerne qu'un secteur de cette politique d'immigration doit être revue d'une façon à éviter une arrivée permanente et massive de prétendus "réfugiés" économiques demandeurs d'asile dont près de 95% n'obtiendront pas l'asile politique, et dont malheureusement plus de 10% commettent des actes criminels.

Toute négociation avec l'UE sur la libre circulation des personnes avec les futurs pays membres de l'UE doit être suspendue jusqu'au 2009, date à laquelle le peuple pourra se prononcer au sujet des premiers accords bilatéraux en matière de libre circulation des personnes.

Enfin la politique d'immigration doit comporter un effort d'intégration des étrangers résidant en Suisse, effort qui ne doit pas être unilatéral: il appartient d'abord aux étrangers de faire cet effort.

La naturalisation peut être un objectif des étrangers qui souhaitent devenir suisses mais elle doit passer par une procédure permettant de constater que l'étranger est bien assimilé et intégré dans notre société, soit qu'il est apte à devenir un citoyen.

Une naturalisation automatique de l'étranger né en Suisse ne correspond ni à notre tradition historique ni à la réalité: il s'agit d'un maquillage politicien en vue de faire baisser artificiellement le pourcentage des étrangers vivant en Suisse.

Il est en outre inadmissible de vouloir forcer les étrangers à recevoir la nationalité suisse contre leur gré.

L'UDC demande le maintien du principe fondamental de l'acquisition de la nationalité suisse par filiation ou par naturalisation: la nationalité suisse s'hérite ou se mérite !

Enfin, le droit de vote et d'éligibilité est un droit fondamental des citoyens suisses et doit leur être réservé à titre exclusif sur tous les plans, fédéral, cantonal et communal.

Tous les automatismes en matière de naturalisation ou d'octroi du droit de vote doivent être écartés comme des palliatifs sectoriels ne résolvant nullement les problèmes existants.


Pierre SCHIFFERLI
Vice-Président UDC
Député au Grand Conseil

voir aussi : EricBertinat et Yves Nidegger


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